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02/11/2006

IMMIGRATION ET ESSOR DEMOGRAPHIQUE

                DES IMMIGRES VENUS DE L'EST 

 

On note également cette constatation d'ordre général: si, au début du Moyen-age, l'arrière-pays est plus peuplé que la côte, une inversion s'opère au début du XIVème siècle (vers 1325), après la crise économique et l'épidémie de peste noire.

Durant les siècles suivants, le déséquilibre entre l'inté­rieur et la côte ne fera que s'intensifier. En effet les chiffres de population de Saint-Laurent accusent cette progression spectaculaire: 1471: 149 h, 1765: 814 h, 1856: 1194 h, 1861: 774 h, 1911: 2205 h, 1936: 4825 h, 1946: 4006 h, 1954: 5623 h, 1962: 8136 h, 1968: 10.189 h, 1974: 15.495, 1978: 22.160 h, 2000: 27141 h.

La courbe s'inverse pour des villages comme Amirat, Be­zaudun ou Coursegoules.

 L'exemple du relèvement démographique de Saint-Lau­rent au XVème siècle par l'immigration n'est pas isolé, cette situation s'amplifiera au cours du XVème siècle.

Les nouvelles familles viennent surtout de la Ligurie voi­sine, des groupes de Gênes, Menton, Sainte-Agnès, vallée d'Oneille furent conseillés et résolurent de s'installer en Pro­vence; ils furent pendant vingt cinq ans exonérés de charges fiscales.

Les uns s'établirent au TIGNET, d'autres de la région de FIGOUNIA fondèrent MONS puis ESCRAGNOLLES, 70 familles de même origine, réoccupèrent BIOT, plus tard la GAUDE reçut un contingent important de familles génoises. Les obligations chiffrées et détaillées à l'issue de l'enquête sont exceptionnellement nulles pour Saint-Laurent du fait de son repeuplement récent. Si la redevance avait dû être acquit­tée, 'elle se serait composée, selon le cas, d'une certaine som­me en argent (Florins) et d'une certaine quantité de produits du terroir, le plus souvent: blé, figues vertes, chanvre, lin, rai­sin, vin et même agneaux, chevreaux et chevaux.

La dîme était obligatoire et réglée en nature. Les im­pôts divers dus au seigneur du lieu et à la Cour Royale étaient payés partie en argent, partie en nature. Il fallait ajouter à cela les charges dues pour frais militaires (construction de rem­parts) et le remboursement des emprunts souscrits par les communautés en période de calamité ou de disette. la lec­ture de ce document fait apparaître des charges particulière­ment excessives pour les communautés. Saint-laurent renais­sant échappe pour un temps à ces pénibles exigences.

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20:00 Publié dans HISTOIRE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : HISTOIRE