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08/04/2017

LES TEMPLIERS À SAINT LAURENT DU VAR ET DANS LES ALPES MARITIMES

Les Templiers ont joué un rôle considérable dans l’histoire du Moyen-Age.

En dépit des archives et des travaux qui ont partiellement démystifié leur vocation, les chevaliers de « la croix et des roses » conservent encore une auréole de mystère.

 Leur consécration au sommet de la gloire et de la puissance, suivie d’une brutale chute dans l’ignominie n’est pas le moindre des paradoxes attachés au destin singulier de ses moines soldats.

A son apogée en 1253, l’Ordre comptera 15000 frères et 3468 châteaux, forteresses et maisons dépendantes, ainsi que quelques 9000 commanderies en Occident.

Incontestablement, la richesse des Templiers causera leur perte, après avoir suscité la convoitise coupable de leurs détracteurs.

Arrêtés dès 1307, après d’invraisemblables accusations, les chevaliers au blanc manteau à croix rouge périrent dans les flammes après des procès iniques et des aveux incohérents obtenus sous les pires tortures.

Bien que guerroyant contre les Infidèles en Palestine et dans la Péninsule ibérique, leur présence est attestée dans toute l’Europe occidentale, mais c’est sans doute dans les Alpes Maritimes qu’ils sont le mieux « dotés » .

C’est vers 1135, à la suite d’un accord entre le Pape et l’Empereur d’Allemagne, suzerain de la Provence que les Templiers s’installèrent sur la rive niçoise. La première mention d’un hospice fondé en face par Raimbaud de Vence, ne date que de 1162. Cet hospice dédié en 1205 à Saint Laurent, destiné à accueillir pèlerins et voyageurs, passera dans les mains de plusieurs ordres religieux dont certains prélevèrent un droit de péage pour la traversée du Var à dos de mulet.

 Un procès opposera longtemps l’évêque de Vence, seigneur du lieu, aux moines agustins détenteurs temporaires de l’hospice, au sujet des profits accumulés par ces derniers. Ils seront finalement chassés sur l’autre rive en 1328.

Un acte de vente de terres sises à Saint Laurent du Var fut effectué le 23 avril 1208 par devant le notaire Maître Isnard. Le nouveau propriétaire, commandeur des Templiers, se nommait G. Olivier Audier. Ainsi le Temple s’installait sur les deux rives du Var.

 Les biens du Temple signalés à Saint Laurent du Var, relevaient de la commanderie de Nice, en charge du passage du fleuve. Les restes de l’hospice, contigus à l’église paroissiale, sont encore visibles aujourd’hui.

POUR EN SAVOIR PLUS CONSULTER

 

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 LES TEMPLIERS DANS LES ALPES MARITIMES

ET

EN PROVENCE ORIENTALE

Le mot de l'éditeur

Reconnu comme le département de France le plus pourvu en possessions templières, les Alpes-Maritimes conservent encore de multiples et intéressantes traces de la présence au Moyen Age de ces fiers chevaliers. Quel fut le rôle des Templiers, très tôt installés dans cette région entre mer et montagne ? Que connaît-on des chroniques oubliées et des règles secrètes de l'Ordre du Temple ? Par ailleurs, quel crédit accorder aux légendes relatives à leurs trésors cachés ? Enfin, quels monuments et vestiges portent encore l'empreinte des chevaliers « de la croix et des roses » ? Les Templiers inspirent d'abord l'image glorieuse de moines soldats se jetant la lance ou l'épée au poing, pour défendre ardemment les lieux saints, à l'époque des Croisades. Par la suite, ce tableau avantageux se nuance, avec l'évocation de leurs richesses, pour s'obscurcir enfin dans l'épaisseur du mystère, avant de n'être plus éclairé que par les sinistres lueurs des bûchers où s'achève l'épopée des frères du Temple, accusés d'hérésie. Auteur de divers ouvrages traitant de l'Histoire des Alpes Maritimes, Edmond Rossi, Niçois passionné par le passé et la mémoire d'une région qu'il connaît bien, nous entraîne dans une attentive et fascinante découverte des annales et des sites toujours hantés par l'ombre des chevaliers au blanc manteau à la croix rouge. L'auteur : Edmond Rossi, né à Nice en 1932 a fait des études d'Histoire et d'Ethnologie régionale. Passionné par le passé de sa région, il rédige des articles sur l'Histoire des Alpes Maritimes, publiés dans le quotidien local Nice Matin. Installé à Saint-Laurent-du-Var, il effectue de 1975 à 1978 l'inventaire des monuments historiques de la commune. Ce travail de recherche l'entraîne sur la publication de nombreux ouvrages historiques sur les Alpes-Maritimes. Il a déjà publié aux éditions Campanile : « Histoires et légendes des balcons d'Azur ».

Ce livre format 15X24 abondamment illustré en couleurs de 250 pages au prix de 22€ sera chez vous, dédicacé, sur simple commande à :

edmondrossi@orange.fr


Également présent dans toutes les bonnes librairies, à la FNAC et chez Amazon.

29/02/2016

MÉMOIRE EN IMAGES DE SAINT LAURENT DU VAR: LES IMAGES DU PASSÉ ENFIN RÉUNIES !

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PRÉSENTATION DU « MÉMOIRE EN IMAGES DE SAINT LAURENT DU VAR »

Construit entre mer et collines, Saint-Laurent-du-Var s'étire face à Nice, le long de la rive droite du Var, sur 7 kilomètres. Avant 1860, la cité était la première bourgade de France en Provence, sentinelle d'un carrefour historique avec le comté de Nice. Lieu de transit et de passage commandant la traversée du Var, elle a subi les aléas de cette situation géographique singulière qui a profondément marqué son histoire. Les épidémies, les guerres, les invasions, les inondations et les bombardements ont rythmé la vie de la commune à travers les siècles. L’historien Edmond Rossi et le photographe Pierre Alliez vous proposent une passionnante rétrospective de Saint-Laurent-du-Var en images. Grâce à la photographie et à des clichés inédits, la mémoire de ce bourg agricole, devenu lieu de villégiature, prend vie, évoquant un passé oublié, offert aujourd'hui à ses habitants avides de souvenirs.

 

Référence de l’ouvrage : 9782813805454

Prix TTC 21,00 €

Collection « Mémoire en images » Editions Sutton

Hauteur : 235 , Largeur : 165

Nombre de pages : 128

Disponible :

A la Maison de la Presse de Saint Laurent du Var Bouquier-Otto 293 Av Gal Leclerc Tél.04 92 04 23 76

Aux Editions Sutton: http://www.editions-sutton.com/

Dédicacé en contactant : edmondrossi@orange.fr

Une séance publique de dédicace se tiendra le samedi 8 décembre de 9 heures à 12 heures à la Maison de la presse 293 avenue du Gal. Leclerc à Saint Laurent du Var

 
Ce livre, véritable trésor de la mémoire laurentine, contient  plus de 200 images composées de gravures anciennes, cartes postales et photos diverses de l'apparition de la reproduction photographique aux années 70. Un livre que les amoureux de l'histoire et du passé laurentin se doivent de posséder.

 

11/12/2015

REFLETS DU PASSÉ

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Les bombardements de la dernière guerre ont durement atteints Saint Laurent en 1943 et 1944, environ 200 maisons détruites et 1000 endommagées.

Le pont du Var avait été touché à plusieurs reprises et le trafic interrompu. Ces circonstances tragiques avaient remis en service le vieux pont de la digue des Français. Sur l’emplacement de l’ancien pont de bois, un passage provisoire fut rétabli que la circulation automobile dût emprunter jusqu’à la reconstruction du pont routier remis en service en 1949.

Dans cette évocation du passé de Saint Laurent, accordons un souvenir au divertissement qui réunissait, au Carnaval de 1699, plusieurs habitants sous la docte présidence du prieur ou curé. Assemblés autour d’une table chargée elle-même de joyeuses bouteilles de vin muscat, les confrères de la Méduse, reconnaissables à un ruban rouge insigne de l’Ordre, vidaient force rasades. Lorsqu’un des assistants frappait la table avec son couteau chacun devait rester dans la position qu ‘il avait à ce moment sous peine de payer une amende de deux sols. Ainsi dans la mythologie, Méduse pétrifiait les malheureux qui la regardaient. Si l’un des convives lançait le cri de « Lampons » tout le monde devait vider son verre ou payer la même amende.

Pour avoir participer à ces agapes peu compatibles avec son état, le malheureux prieur fut admonesté par son évêque.

Rappelons aussi la mémoire de trois Français décédé à Nice au XIXe siècle et qui pour reposer en terre française ont demandé asile au cimetière de Saint Laurent. En 1832 le pauvre Desjobert, ancien consul général de France à Naples, atteint d’une maladie incurable, mit fin à ses jours, à Nice, en se tirant un coup de pistolet. Il dut à sa qualité d’étranger de ne pas subir le sort réservé par l ‘usage niçois au corps des suicidés qu’on exposait sur la potence.

Au contraire le général Dufriche de Valazé, ancien héros de la guerre d’Espagne, mort à Nice en 1838, reçu des obsèques imposantes. Le gouverneur de la province , Comte Rodolphe de Maistre, fils de l’auteur des « Journées de Saint Peterbourg » conduisait lui-même le deuil.

Enfin le marquis de Châteaugiron, ancien pair de France et consul de notre pays à Nice, y finissait ses jours en 1848. Sa sépulture ne fut pas cherchée au loin, la Compagnie des Pénitents de Saint Laurent l’accompagna dans le petit cimetière qu’il avait choisi pour son dernier asile.

En notre XXIe siècle où rivières et montagnes sont aisément franchies, le passage du Var n’impose plus aux gueyeurs de veiller sur ses bords. Saint Laurent, aux portes de Nice, participe à la croissance de la grande cité. Sur ses coteaux qui dominent la vallée, les amateurs de ciel clair viennent goûter un doux séjour dans la contemplation de la Baie des Anges.

Après un riche passé, l’avenir de Saint Laurent s’ouvre sur des perspectives chargées d’espoir.

Extrait du livre « UN PEU D’HISTOIRE DE SAINT LAURENT DU VAR »

Un Peu d’Histoire… évoque quelques moments du passé tumultueux de Saint Laurent du Var. De l’Antiquité à nos jours ces 70 chroniques illustrées permettent un survol varié propre à éclairer l’histoire de la région bien au-delà de celle d’un simple village provençal placé à l’embouchure du Var.

 Avant 1860, Saint-Laurent-du-Var était la première bourgade de France en Provence, carrefour historique avec le comté de Nice.

Aujourd’hui ville construite entre mer et collines, elle s'étire face à Nice le long de la rive droite du Var. Cité moderne, elle n'en oublie pas pour autant ses racines qui font la fierté de ses habitants. Le témoignage le plus probant de cette pérennité du passé reste sans aucun doute le Vieux-Village, avec ses rues pittoresques et son église romane.

Grâce à ces chroniques, Edmond Rossi nous entraîne à la découverte de l’Histoire passionnante de Saint-Laurent-du-Var. Ce livre est préfacé par René Ramella président fondateur du « Comité de sauvegarde du vieux village de Saint Laurent du Var ».

Edmond Rossi est depuis son plus jeune âge passionné par l’histoire du Pays d’Azur.

Auteur de nombreux ouvrages, il présente régulièrement des chroniques historiques dans le quotidien Nice Matin et sur les ondes Radio France Bleu Azur.

L’ouvrage illustré de 160 pages édité dans la collection « Provinces Mosaïques » par les célèbres Editions Suttonme, est en vente au prix de 22€ dans toutes les bonnes librairies de la région et disponible sur catalogue dans la France entière.

Pour obtenir un exemplaire dédicacé, téléphonez au 04 93 24 86 55.

 Savoir + :

 

http://pays-d-azur.hautetfort.com