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01/06/2013

L’ORIGINE DE LA MANON DES SOURCES

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Eau secrète, eau cachée, ici à La Gaude, comme partout ailleurs en Provence, elle est don mystérieux, une révélation. Cette eau douce, pure, ruisselant de vasque en vasque, nous interpelle depuis la mythologie.

Elle repose un instant, murmurante, dissimulée par une végétation abondante faite de lianes, de lierres, roseaux et feuillus. Surgie des roches couvertes de mousses, de sables ou de graviers, ses sanctuaires naturels sont ceux de la nymphe ou de la naïade.

Dans le passé, au village, les habitants ne disposaient que d'un puits commun ou d’une citerne privée approvisionnée en eau de pluie par les toits. Lorsqu'ils étaient à sec, on allait chercher l’eau à la Cagne pour la remonter dans des barriques à dos de mulet. Il en fut ainsi jusqu'à la fin du XIXe siècle pour la plupart des villages haut perchés du pays.

Posséder grâce à  une fontaine, une source, un puits, une citerne, un bassin, de l'eau potable et de l'eau d’arrosage était un grand privilège dans ce pays où cette eau est si difficilement accessible. En effet, celle-ci coulant au fond de gorges encaissées, ne pouvait alimenter les habitats et les cultures étagées en terrasses, dressés sur des éminences.

En 1781,La Gaude disposait d’un seul puits public, éloigné des maisons et exposé à toutes les suspicions des passants, ce fut seulement en 1851 qu'on munit ce puits d'une pompe. En 1888, une citerne publique de 140 mètres cubes fut établie, sous la mairie. L'achat de la source Meinier ne fut décidé qu’en 1892, il s’agissait « d’une très grosse source ».

Voici comment Sophie Euzière, de Saint Jeannet, relate dans une lettre à sa fille, les circonstances de cette transaction :

« Saint Jeannet, le 14 juillet 1896. - Tu dois peut-être te souvenir d'avoir entendu parler d'une très grosse source qui se trouve chez les Meinier touchant le Castellet sur le bord de la Cagne. Cette eau très considérable ( on parle de 20 à 30 litres à la seconde) se jette dans la rivière qu'elle alimentait en grande partie depuis l'enlèvement du Riou et des Sources.

Hé bien, la commune de La Gaude, qui n'a pas d'eau, vient d'acheter cette source aux Meinier et allait la conduire à La Gaude, des études faites, consternation dans tout Saint Jeannet, on disait que nos moulins ne pourraient plus tourner, pas plus ceux du maire et de Malamaire. Je me suis souvenu que ton père disait souvent qu'il serait très facile de couper cette eau de chez nous ; nous nous sommes entendus avec Trastour et Malamaire, nous avons envoyé des ouvriers, qui ont commencé hier matin et ce matin à 10 heures ils ont découvert cette superbe source dans notre propriété, grande joie, farandole et visite d'une partie de la population, drapeau et musique en tête, c'est le 14 juillet! Il a fallu recevoir tout ce monde et les faire boire à notre santé à tous. C'est certainement un événement heureux pour nous, on va demain continuer les travaux et faire couler l'eau de chez nous dans la Cagne, mais les pauvres Gaudois doivent avoir un pan de nez ! . .

Saint Jeannet, le 28 juillet 1896. - La fontaine est sèche depuis deux mois, il n'y a qu'un petit tuyau d'eau devant la porte d'Ursule; tous les ménages et tous les mulets du pays vont s'abreuver là-bas, ce qui fait un va-et-vient continuel dans notre rue, on n'avait jamais vu pareille pénurie; les moulins à farine ne peuvent presque plus marcher et cependant la source que l'on a trouvée chez nous est magnifique et va actuellement dans la Cagne. Mais il paraît qu'il s'en perd une bonne partie avant d'arriver aux Moulins.

Les Gaudois sont furieux et vont essayer de la ravoir en faisant des fouilles dans la propriété Meinier; mais nous reprendrons les travaux nous aussi.

On les a suspendus pour permettre aux gens de récolter le très mauvais blé de cette année. La moitié de la population de Saint Jeannet et de La Gaude sont allés voir les lieux... »

A la suite de cet achat, les Gaudois se promenaient le pantalon retroussé jusqu'aux genoux, en signe de dérision, manière de dire qu'ils en avaient jusque-là de l'eau de leurs voisins.

Pendant des années, chaque fois que l'un d'eux montait à Saint Jeannet, il retroussait son pantalon, à la fin on ne savait même plus pourquoi, c’était devenu un rite en soi.

Après avoir payé la source Meinier 3249 francs, les Gaudois avaient fini par la capter. Mais Saint Jeannet leur avait refusé le droit de passage d'une canalisation sur son territoire, de sorte qu'ils durent dépenser 45000 francs pour passer sur la rive vençoise. Après un tel détour, arrivée à La Gaude l’eau coulait au débit de 2 litres/seconde, ramenés à 1,54 litres en 1901.

Quant à la source Euzière, provenant de la même nappe au creux d'un pli, on l'oublia, elle devint la source Féraud, du nom du gendre de Frédéric Euzière, fils de Sophie

Dans les années trente il fut question d’offrir l’eau courante aux habitants du village. Allait-on, d'un tuyau, effacer le passé d'une eau coulant à ciel ouvert dans de vieux canaux, souvent obstrués par les herbes, les racines, les ronces ?

Que deviendrait l'homme qui se lève dans la nuit, pour, de sa bêche plantée, la détourner dans son champ, les pieds dans l'eau et sa terre qui boit, qui bouge, qui vit à ses pieds ? Finis les coups de pétoire, à l'aube, contre celui qui prend l'eau, plus haut, avant les autres...

L'eau sur l'évier? C'était pousser les femmes à la gâcher, cette eau, faudrait la payer et pourrir celle qui, par les toits, tombait du ciel dans les citernes, sous les maisons, de l'eau à soi, qui ne devrait rien à personne.

D’autre part, de l'eau qui aurait le goût d 'un tuyau serait imbuvable

Le secrétaire du Syndicat des eaux d'un petit village provençal pas loin de là, racontait que longtemps les femmes du lieu continuèrent à aller chercher l'eau aux fontaines.

Comme disait l'une d'elles :

« A l'évier, à qui je parle ? Au robinet ? »

On persistait à ménager l’eau dans les jardins et les campagnes, en puisant à la citerne ou au puits.

Et d’ajouter :

« Allez, c'est pas demain la veille, l'eau, elle va, elle vient, demain elle s'en va, c'est pas leurs tuyaux qui la feront revenir . . .  »

Puis, peu à peu, et encore trop vite, on voulut l'eau dans les lieux d’aisance, dans la chambre, on voulut l'eau dans les serres, à toute heure du jour et de la nuit, l'eau qui tourne en pluie, sur les fleurs et les arbres fruitiers, et même sur des pelouses, celle qui se perd ignorée dans les égouts, si bien que dans les années cinquante, l'eau commença de manquer. La solution fut trouvée grâce au canal de la Gravière.

Aujourd’hui, avec la Compagnie des eaux, les adductions se sont à ce point généralisées que ces évocations d’un passé pas si éloigné font figure d’images d’un autre temps.

La fontaine de pierre taillée et sculptée conserve l’expression monumentale du culte de l’eau, les villes et villages de Provence les ont multipliées.

Plus tardives en Pays Vençois, elles restituent des modèles antérieurs au XIXe siècle.

Ce retard s’explique par la technique difficile pour amener l'eau depuis les ravins, le coût élevé en matériaux et main-d' oeuvre ainsi que les droits à payer au seigneur de l’eau lorsque, chose fréquente, la commune n’en possédait pas la propriété.

Rappelons  qu’à La Gaude la grande fontaine ne fut inaugurée qu’avant la guerre.

Accueillante, avantageusement placée à l’entrée du village, elle trône là pour mieux exprimer le culte rendu à ce liquide primordial désiré des siècles durant.

Image vivante et familière, le chant de  l'eau qu’elle dispense raisonne comme une revanche contre les caprices d’une nature ingrate, imposant la pénurie des siècles durant..

Oublié l’unique puits du quartier des Prés, l'eau de pluie des citernes et l’eau inaccessible de la Cagne, qui pendant des siècles prévalurent à l’alimentation du village et de ses campagnes !

Rendons hommage à Honoré Dupuy, maire de La Gaude de 1892 à 1908, à l’origine de l’achat de la source Meynier qui permit l'arrivée de l'eau courante au  village.

Facteur de progrès pour la vie quotidienne des Gaudois l’arrivée bienfaisante de cette manne permit également, quelque 30 ans plus tard, l'irrigation agricole.

Le paysage et les types de cultures évoluèrent alors vers la production de fleurs coupées et de légumes favorisant une prospérité assurée.

Sous le soleil, avec les faveurs du confort et d’un environnement verdoyant,

La Gaude va multiplier ses pouvoirs de séduction.  Ses collines, dominant une côte limitée par le seul horizon de la mer, verront s’installer de nouveaux résidents.

Les premières villas du Pays Vençois ont sûrement été construites entre 1880 et 1900 pour la bourgeoisie niçoise comme le domaine de la Maure, (l’actuel domaine de l'Etoile) propriété d'un gros quincaillier niçois Philippe Roth, racheté par Marcel Pagnol en 1943.

Le célèbre auteur dramatique provençal passera chaque année plusieurs mois à La Gaude.

En gentleman-farmer, Pagnol cultivera la vigne, recherchera des sources avec des fortunes incertaines.

Inspiré par le terroir gaudois et sensible à ses rudes réalités, en écho à la longue saga d’une eau insaisissable, ce grand romancier écrira là « L'eau des collines » et « La Manon des sources ».

Il y rédigera également ses « Souvenirs d'enfance ».

Entouré d’amis aux noms prestigieux, il attirera là des hôtes illustres comme Orson Welles, Tino Rossi, Marcel Achard, le prince de Monaco, faisant ainsi rayonner dans le monde des arts et des lettres le renom de La Gaude.

Extrait des « Histoires et Légendes des Balcons d’Azur » Ouvrage illustré, de 160 pages, également disponible dans toutes les bonnes librairies au prix de 18 € et dédicacé par l'auteur, en contactant: edmondrossi@wanadoo.fr 

23/05/2013

SAINT LAURENT DU VAR 1939-1945, BILAN DES ANNÉES NOIRES

CARTES POSTALES ANCIENNES (72).jpg

Lors de la reconstruction, les principaux problèmes rencontrés étaient la lenteur des paiements des dommages par l'Etat, le manque de certains matériaux, la paperasserie administrative et le manque de main d’œuvre spécialisée dans le bâtiment. De plus, la ville était dans l'impossibilité financière de faire face aux dépenses de remise en état des bâtiments communaux.

Les laurentins suggérèrent donc de réduire la paperasserie, d'accélérer l'établissement du plan d'urbanisme et le paiement des subventions pour dommages de guerre. Ils souhaitaient la création d'une subdivision du Ministère de la Reconstruction à Saint-Laurent-du-Var, l'augmentation du nombre d'immeubles réparés d'office et la suppression du marché noir dans les matériaux de construction.

La guerre a considérablement marqué la ville de Saint-Laurent-du-Var. Même si la commune n'avait pas de cibles potentielles pour les militaires, sa localisation à proximité de Nice lui fut fatale. Les ponts franchissant le Var furent des objectifs à détruire. Ils symbolisaient l'espoir et le ravitaillement pour les niçois et l'Est du département. Mais ils furent, pour les laurentins, à l'origine de leurs malheurs. En effet, bien qu'étendue géographiquement, la quasi-totalité de la ville fut atrocement mutilée par les bombes. Fort heureusement, toutes les attaques aériennes ne s'avéraient pas mortelles. C'est, en partie, grâce à l'action de la Défense Passive. En dépit de moyens limités, celle-ci put sauver de nombreuses vies. Par contre, elle ne pouvait rien face aux dégâts occasionnés par les bombes. La ville fut l'une des plus sinistrées du département, sans qu'elle ne fut une cible véritable !

En raison des changements politiques à l'échelle nationale, la vie politique de la commune fut assez agitée. Louis Bènes était à la tête de la municipalité depuis dix-huit ans quand la guerre éclata. Cette stabilité politique ne dura pas car Bènes fut remplacé en 1941, conformément aux souhaits de l'Etat Français. Louis Ravet lui succéda. Ce fut une chance pour la ville. En plus de « servir » la cité, Ravet participa activement à la création d'un groupe de résistance locale. L'aide apportée à la résistance par le chef de gendarmerie Maure et ses gendarmes permit d'installer des conditions d'actions favorables pour la résistance. De plus, même le curé de la paroisse laurentine, Thomas Decaroli, soutenait la résistance. Ce fut notamment grâce à ces circonstances que le groupe Morgan put agir si efficacement. Avec la libération, le conseil nommé par Vichy disparut. Plusieurs comités de libération revendiquèrent le pouvoir, ce qui entraîna un lutte féroce entre les différents prétendants. Même si, dès Octobre 1944, l'un d'eux fut reconnu officiellement par le C.D.L., les tensions ne cessèrent pas. Seules les élections municipales d'Avril - Mai 1945 permirent un retour au calme relatif. Celles-ci apportaient un soutien massif à la plupart des membres du C.L.L. ainsi qu'à d'anciens conseillers municipaux élus en 1935 et à Louis Ravet. La guerre fut, en politique, un accélérateur. En effet, du fait de la reconstruction, les réunions se firent plus fréquentes. Dans les années qui suivirent, le conseil dut se réunir pour faire face à la hausse démographique de la cité. Cette augmentation avait débuté avant la guerre mais elle fut ralentie en raison de l'occupation mais surtout à cause des bombardements.

Au sortir du second conflit mondial, St Laurent est une ville très éprouvée. En grande partie détruite, la commune a perdu plus de soixante de ses habitants, victimes de la guerre. On peut se demander si le destin de St Laurent n'aurait pas été différent et si des vies n'auraient pas été épargnées, si les alliés avaient réussi à faire sauter les ponts dès les premiers raids. Fin Août 1944, la commune est libérée mais c'est un immense champ de ruines. Pratiquement tout est à reconstruire. Les efforts des municipalités précédentes pour aménager la cité sont réduits à néant. Un nouveau plan d'urbanisme est élaboré. St Laurent renaît mais n'oublie pas cette période de l'histoire. Il suffit de voir aujourd'hui le nombre important de rues, d'avenues, de squares dont les noms sont rattachés à la seconde guerre mondiale.

 

Le mémoire de Jérémy Thomas « Saint Laurent du Var Alpes Maritimes »(Réf : M.M.622.1.THO.1999) esr consultable au « Musée de la Résistance » à Nice La Plaine 1 Bât A2 Boulevard Maurice Slama 06200 Nice Tél : 04 93 81 15 96 

16/05/2013

SAINT LAURENT DU VAR REÇOIT GARIBALDI « LE HEROS DES DEUX MONDES »

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 Héros de toutes les indépendances, artisan de l'unité italienne, Giuseppe Garibaldi est né à Nice en 1807. Il débute sa vie de voyageur comme mousse à l'âge de 13 ans.

Proche du mouvement "Jeune Italie" du socialiste Mazzini, il est condamné à mort pour avoir participé au soulèvement des Carbonari de Ligurie. Il s'embarque alors en 1834 pour l'Amérique, où il s'engage dans la révolte du Rio Grande contre le Brésil.

Obligé de fuir après la défaite, il se met au service de l'Uruguay en lutte contre l'Argentine et remporte avec sa légion, la victoire décisive de San Antonio.

De retour en Europe en 1848, avec sa légion, il soulève l'enthousiasme des peuples partout où il passe et particulièrement à Nice. A Rome en 1849, ville qu'il a investie à la tête de ses hommes, il proclame la République déclenchant une réaction internationale. Assiégé par une coalition franco-autrichienne, il échappe à l'encerclement et parvient à battre en retraite à travers toute la péninsule. Il doit alors s'exiler et choisit les Etats-Unis.

A partir de 1856, il lutte pour l'unité italienne. Il organise en 1860 l'expédition des

Mille, à la tête d'une légion de mille hommes volontaires de tous pays, revêtus de la célèbre chemise rouge, qui conquiert la Sicile, puis Naples, le rendant populaire dans

le monde entier.

La France est envahie en 1870, il accourt à son secours avec une légion de 5000 hommes, stoppant une armée de 40000 Prussiens à Dijon.

Bien que n'étant pas candidat, quatre départements français l'élisent comme député (dont la Côte d'Or et les Alpes Maritimes). Mais en 1871, il ne répond pas à la Commune de Paris, qui l'avait nommé généralissime. Devenu député italien en 1875, il se retire bientôt à l'île de Caprera, où il meurt en 1882.

Le 8 septembre 1849 Garibaldi est à St. Laurent avec le désir de rentrer à Nice, dans le royaume de Piémont-Sardaigne, où il écrira les glorieuses pages de l’unité italienne.

Le sous-préfet de Grasse s'effraye et le maire de St. Laurent le rassure en ces termes:

« 10 septembre 1849,

Citoyen Sous-préfet,

En réponse à votre dépêche extraordinaire d'aujourd'hui, relative au général Garibaldi j'ai l'honneur de vous faire connaître que cet officier supérieur est arrivé avant hier au pont du Var, où un petit nombre de ses amis est venu l'accueillir, mais arrivé au poste des carabiniers sardes, ceux-ci ne voulurent pas le laisser entrer avant de s'être référés à leurs chefs. Mais vers 5 h. un carabinier à cheval est arrivé avec un ordre de le laisser entrer et alors le général est parti pour Nice. La garde nationale de cette ville n'a fait aucune démonstration, du moins que je sache, de venir sur le territoire de la République française... ».

Pour en savoir plus, consultez :«Saint-Laurent-du-Var à travers l’Histoire» ou quand le présent rejoint  en images l'Histoire de Saint-Laurent-du-Var et sa fière devise: "DIGOU LI , QUÉ VENGOUN", (DIS LEUR QU'ILS VIENNENT), significative des « riches heures » de son passé.

Avant 1860, Saint-Laurent-du-Var était la première bourgade de France en Provence, carrefour historique avec le Comté de Nice. Ville construite entre mer et collines, elle s'étire face à Nice le long de la rive droite du Var, sur 7 kms.

Cité moderne, Saint-Laurent-du-Var n'en oublie pas pour autant ses racines qui font la fierté de ses habitants. Le témoignage le plus probant de cette pérennité du passé reste sans aucun doute le « Vieux-Village », avec ses rues pittoresques et son église romane datant du XI e siècle.

Lieu de transit et de passage commandant la traversée du Var, fleuve alpin particulièrement capricieux, Saint-Laurent-du-Var a subi les aléas de cette situation géographique et stratégique singulière qui a profondément marqué son destin.

Les inondations, les invasions, les épidémies, les guerres ont rythmé au long des siècles les étapes successives de la formation de Saint-Laurent-du-Var.

Grâce à de nouveaux documents et à de nombreuses illustrations inédites, Edmond Rossi, auteur de « Saint Laurent, Porte de France » et de différents ouvrages sur le passé de la région, nous entraîne à la découverte de l’Histoire passionnante de Saint-Laurent-du-Var.

Livre de 120 pages, 17€ disponible sur demande àedmondrossi@wanadoo.fr